samedi 17 novembre 2018

CD de l'"Histoire du soldat" (Stravinsky, Ramuz) enregistrement du spectacle donné au Théâtre des Champs-Elysées, ensemble instrumental sous la direction de J-C Gayot

CD, Hommage du Centenaire de l’œuvre




Représentation (octobre 2018) au Théâtre des Champs-Élysées,
où le spectacle fut créé en France (1924)





































NB : voir, dans le message précédent (ci-dessous), la vidéo You Tube qui présente ce spectacle. 
Vous pouvez, à la fin de cette vidéo, cliquer sur 2 autres liens : des documentaires sur Pierre Boulez dirigeant ses musiciens et parlant de Stravinsky et Histoire du soldat. 
Didier Sandre est déjà le lecteur, en 1989 !

Igor Stravinsky, L'histoire du soldat (album presentation), Ensemble ins...





mercredi 14 novembre 2018

C. F. Ramuz, "Derborence" : nouvelle traduction en anglais, par Laura Spinney

Depuis le 1er octobre 2018,
 une nouvelle traduction anglaise de  
DERBORENCE


Couverture

4e de couverture


Laura Spinney est écrivaine et journaliste britannique, basée à Paris. Elle vient de publier aussi dernièrement un livre déjà célèbre, sur la grippe espagnole, intitulé La Grande Tueuse.




 Les Amis de Ramuz connaissent, entre autres, les conséquences  de cette épidémie sur les représentations d'Histoire du soldat, et ils ont lu les échos de ce "fléau" dans le roman de Ramuz, Les Signes parmi nous.

Laura Spinney a accepté de publier un petit article sur sa traduction de Derborence, dans le prochain Bulletin des Amis de Ramuz. Nous lui en sommes, à l'avance, très reconnaissants.

lundi 12 novembre 2018

Quelques mots de Balthus sur Ramuz



Balthus a fait son service militaire au Maroc, à Kenitra de la fin de 1930 au début de 1932. Il appartenait alors au 7e régiment de spahis. Il a eu « avec un cheval du régiment une relation privilégiée ». Le Maroc lui a permis de redécouvrir Delacroix, qui y avait séjourné. Balthus fut un lecteur attentif du carnet du peintre, un de ses maîtres. « Tout s’est passé, dit-il, comme si ce passage obligé au Maroc avait mûri mon travail, l’avait doté du vrai sens ».
Balthus introduit Ramuz dans son propos : 
« Il aurait fallu que j’interroge Ramuz sur mon service militaire pour en savoir moi-même davantage. Un jour il m’a demandé de lui raconter comment ce temps s’était passé. J’ai commencé à parler du cheval, de cette amitié qui s’était nouée entre lui et moi, et puis il a fait le reste, il a inventé la suite de l’histoire. Après notre conversation, il racontait des choses qui ne m’étaient jamais arrivées : puissance de son imagination, générosité de Ramuz… »
 (Mémoires de Balthus, recueillis par Alain Vircondelet, Éditions du Rocher, 2001, p. 61-63).