lundi 20 avril 2009

"C. F. Ramuz 3 : d'une histoire à l'Histoire", La Revue des Lettres Modernes, Minard,1987.

Textes réunis par JEAN-LOUIS PIERRE
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TABLE
I. ETUDES:
1. Ramuz et Le Petit Village, par Doris Jakubec.
2. C. F. Ramuz: l'impossible révolte contre le père, par Roger Francillon.
3. Non point centriste, mais central : notes sur C. F. Ramuz et la politique, par Francis Olivier.
4. Guerres et Grande Guerre dans Les Signes parmi nous, par Jean-Louis Pierre.
II. DOCUMENTS:
Illustrations de Francis Piquot pour Le Cirque.
III. NOTES:
1. Ecriture et magie théâtrale, par Catherine Verdonnet.
2. L'Oeuvre de Ramuz sur les écrans - notes sur quelques adaptations récentes, par Rémy Python.
IV. DOSSIER:
A propos de C. F. Ramuz et la sainteté de la terre. (Lettres de Ramuz et de Béguin - "note" de Bernard Voyenne).

"C. F. RAMUZ 2 : autres éclairages", La Revue des Lettres Modernes, Minard, 1984

Textes réunis par JEAN-LOUIS PIERRE
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TABLE

I. ETUDES:
1. L'objectivation stylistique de Ramuz à travers trois étapes de son art romanesque, par Nathalie Sichler-Wolf.
2. L'Intime et ses demeures chez Claudel et Ramuz, par René Bourgeois.
3. Présence du soleil dans l'espace ramuzien, par Henri-Dominique Paratte.
4. Signe diabolique et diabolie du signe: une lecture du Règne de l'Esprit malin, par Gérald Froidevaux.
5. Le Cinéma dans l'oeuvre de Ramuz - l'oeuvre de Ramuz sur les écrans, par Rémy Python.
II. TEMOIGNAGES:
[de Gérard Guégan et de Robert Pinget]
III. NOTE:
Nombres, dates et guerre d'Espagne dans Si le soleil ne revenait pas, par Jean-Louis Pierre.
IV. SITUATION:
Introduction de C. F. Ramuz au Japon, par Hirokuni Kabuto.
V. DOCUMENTS:
Six dessins inédits de Samivel pour La Grande Peur dans la montagne.
Six pages manuscrites de Posés les uns à côté des autres.
Affiche pour la représentation de l'Histoire du soldat [Caen, 1980].

dimanche 19 avril 2009

"C. F. RAMUZ 1 : études ramuziennes", La Revue des Lettres Modernes, Minard, 1982

Textes réunis par JEAN-LOUIS PIERRE
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TABLE
présentation, par Jean-Louis Pierre.
I. ETUDES:
1. Eléments pour une symbolique de la montagne chez Giono et Ramuz, par René Bourgeois.
2. Autour de Joie dans le ciel ou l'histoire d'un rêve obsédant, par Michel Dentan.
3 L'Accueil de Ramuz en France (1921-1926), par Gabriel Boillat.
4. Techniques narratives et usages du cinéma chez C. F. Ramuz, par Henri-Dominique Paratte.
5. Ramuz et les trois servitudes du verbe, par David L-Parris.
6. Passages et messages - introduction à la topographie ramuzienne, par Philippe Renaud.
II. TEMOIGNAGES:
(Igor Markevitch - C. F. Ramuz).
Extraits de Être et avoir été d'Igor Markevitch.
III. INEDITS ET BROUILONS:
Correspondance C. F. Ramuz - A. Béguin (complément).
(A. Béguin et C. F. Ramuz, par Gérard Buchet).
Deux brouillons inédits:
- Le Suisse à Paris (18 janvier 1910).
- Salutation au lac (14-15 juillet 1913).
La Taille de l'homme.

vendredi 17 avril 2009

C. F. RAMUZ, "Vues sur le Valais", préface de Maurice Zermatten

Carte des cantons suisses, d'après Wikipédia,
à l'intention des lecteurs français non savoyards...





Le peintre Albert Muret (auteur de cette affiche, cf. Bulletin 15-16) est de ceux qui ont initié C. F. Ramuz au Valais, en 1907, lorsque l'écrivain rédigeait Le Village dans la montagne. Trente-cinq ans plus tard, ce Valais a bien changé...



L'auteur commence la rédaction de ce livre en mars 1943 et le publie en novembre (avec 70 photographies) - en même temps que Pays de Vaud (avec 81 photographies).



VUES SUR LE VALAIS,

préface de Maurice Zermatten,

éd. Les Amis de Ramuz, 1994.

Dernières lignes de la préface:
"Vues sur le Valais. On sent que, par moments, le coeur du poète s'emplit de colère. L'auteur du Village dans la montagne revient sur ses pas. Ce Valais qu'il a aimé, qu'il aime encore, il le ressuscite dans son souvenir. Il l'évoque tel qu'il l'a connu. C'est une façon de l'arracher aux grincements des pelles mécaniques.
Pages attendries, haltes bienfaisantes, retours mélancoliques au temps que l'on ne verra plus jamais.
Nous allons de la pensée qui juge à la douceur qui regrette. Des dimanches pleins de cloches aux maladies de l'argent. Là-haut, l'immense chantier élabore une civilisation destructrice de valeurs irremplaçables."

Maurice Zermatten


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Quelques extraits du texte:

[Plusieurs climats]

"Ils ont ici un privilège; c'est qu'ils participent à plusieurs climats. L'hiver règne encore sur les hauteurs que tout est fleuri dans la plaine. On passe ici en quelques heures de marche des régions où prospère la vigne à celles qui rappellent par leur désolation et leur dénuement les déserts voisins du pôle. [...] Ailleurs les climats sont juxtaposés, ici ils sont superposés comme les cultures elles-mêmes, parce que les cultures en dépendent." (pp. 34-35).

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[Les cols, le fleuve... la mer...]

"[...] ils ne sont pas nombreux, il n'y en a guère qu'un qui ait été très anciennement fréquenté, malgré son altitude, c'est le Grand-Saint-Bernard. [...] Lieu illustre, lieu militairement illustre et lieu religieusement illustre, car autrefois, du temps de la Rome antique, un temple à Jupiter s'y dressait et il n'a été abattu que pour être presque aussitôt remplacé par un monastère [...]. Plus tard c'est la cour de Savoie qui se rend de Chillon ou de Ripaille à Turin [...] Enfin, c'est Bonaparte, ses canons logés dans des troncs d'arbres fendus en longueur et évidés [...].

Mais il n'y a pas que les cols, encore une fois: il y a la fleuve et il y a qu'il descend à la mer. Et il y a que cette mer est la Méditerranée, et que la Méditerranée, ce n'est pas seulement Rome, mais l'Egypte, la Grèce, la Palestine; toutes les grandes civilisations tour à tour agissantes, tour à tour répandues, toutes voiles déployées, sur cette vaste mer qui n'offre pas d'obstacle, et s'y heurtant parfois, se substituant l'une à l'autre, mais s'enrichissant l'une l'autre, jusqu'à ce qu'enfin, du côté de l'orient, une croyance particulière fût née, qui a été leur fille à la fois et leur rivale, mais une rivale heureuse." (pp. 40-41).

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[Saint-Maurice]

" Là est le lieu des martyrs de la légion thébaine et de son capitaine, Saint Maurice. Saint Maurice qui est devenu le patron du Valais [...]. Et les missionnaire surviennent, venus eux aussi de très loin [...] et une communauté se forme dans cette gorge; elle dure encore aujourd'hui. 300-1900, seize cents ans: permanence, permanence d'une foi. Et cette permanence et une catholicité s'affirment encore dans le trésor accumulé au cours des siècles et que l'obligeance des Pères tire vonlontiers de son coffre à l'intention des visiteurs [...] tant d'autres oeuvres d'art encore, qui elles aussi viennent de très loin et qui marquent l'alliance des civilisations disparues avec celle qui a pris leur place.

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Les misionnaires sont venus, la bonne parole est prêchée; c'est ainsi que ce petit pays fermé se met à participer à l'universel." (pp. 41-43).





C. F. RAMUZ, "Chant de notre Rhône", postface de Claude Louis-Combet



Chant de notre Rhône,

postface de Claude Louis-Combet,

éd. Les Amis de Ramuz,

2005



Eau du Léman, "jour de bise qu'elle est toute noire, toute noire et tachée de blanc à cause des moutons qu'il y a[...]; alors, le rivage d'ici est silencieux, les vagues sont pour les Savoyards." (op. cit., p. 28). Photo prise sur la rive savoyarde...

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Paru en 1920, ce livre a été réédité en 1925, 1928, 1929 sous le titre Chant des pays du Rhône, mais Ramuz est revenu au titre primitif pour les Oeuvres complètes de 1941. Nous avons publié certaines des illustrations d'Albert Gaeng pour ce texte, dans le Bulletin 29 (pp.99-103).
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Livre capital pour comprendre Ramuz, sa vision poétique des lieux aimés, mais aussi sa vision du monde, de l'espace et du temps.

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Voici quelques extraits:

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[Le berceau]

"Je regarde tout le temps le Rhône.
Ici à présent est son berceau, avec ses rives en bordure.
La savoyarde, la vaudoise.
Je regarde bouger le berceau entre les deux rives rejointes du bout qui donnent au berceau sa forme, et inégalement elles sont mises en vis-à-vis.
L'ouvrage n'est pas tellement régulier qu'il ennuie, le bon ouvrier n'ennuie pas, le bon ouvrier ne fait pas trop égal, le bon ouvrier s'amuse à des différences." (p. 15).
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[Une petite mer]
"Le lac monte devant vous comme la pente d'un pâturage, les perspectives des murs basculent, cette barque à voile est en haut d'un toit, cet autre toit pend dans rien du tout.
Ici est notre Méditerranée à nous; ici est une petite mer intérieure avant la grande.
[...]
L'immense ciel, qui se creuse au-dessus de vous, il se creuse aussi au-dessous de vous. C'est comme un grand oeil qui regarde et dans quoi aussi on regarde, et on cherche dedans un regard en réponse au sien sans point en trouver dans sa profondeur." (pp. 21-22).
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[Le Père]
"[...] C'est la langue d'oc, ce sont les hommes de chez nous, Valaisans, Savoyards, Vaudois; et, cherchant à connaître enfin la cause de ces ressemblances, je vois l'eau, je trouve de l'eau, je trouve le Rhône et le lac; je vois les espaces du lac être pères de tout le reste [...].
D'autres disent Vater Rhein, pourquoi pas nous aussi? dans notre langue à nous, par vénération et pour remercier, et affirmer une filiation et en même temps une différence, parce que cet autre fleuve pousse vers le nord une eau verte, et celui dont il est question, c'est vers le midi une eau blanche ou bleue, et vers un plus grand bleu encore qui l'attend."(p. 24).

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[Crainte et certitude]
"Ce lac peut-être ne sera bientôt plus pour d'autres qu'une espèce de grand réservoir de forces dont le cubage aura été jaugé, et le volume en sera maintenu par un jeu de vannes: empêchera-t-on pourtant qu'il ne projette vers où il faut la lumière qu'il faut et la chaleur qu'il faut?
[...]
Ils vont changer autour de nous jusqu'aux notions d'espace et aux notions de temps; qu'importe si vit toujours ce coeur qui fait de tout sa nourriture? " (pp. 41-42).
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Enfin le dernier paragraphe:
[Hymne à l'amour]

"Rien ne naît que d'amour, et rien ne se fait que d'amour; seulement il faut tâcher de connaître les différents étages de l'amour." (p. 43).



C. F. RAMUZ,"LE GRAND PRINTEMPS", préface de Francis Olivier






Le Grand Printemps,

préface de F. Olivier, éd. Les Amis de Ramuz, 1997.

La 4e de couverture donne le jugement d'Albert Muret, extrait d'une lettre à Ramuz

(7 juin 1917)


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La préface de F. Olivier donne signale l'importance de ce livre complexe, paru en 1917 dans le quatrième des Cahiers Vaudois, mais dont la date du manuscrit est capitale: "fin mars-14 avril 1917". Cette date permet d'éviter des commentaires erronés sur la pages que Ramuz consacre à la Russie, et qui ont, cependant, un caractère visionnaire.

Les trois thèmes principaux qui s'entrelacent dans cet ouvrage sont:


*le retour au pays natal [1914],

*les échos de la Guerre,
*les événements du début 1917 en Russie...

Pour illustrer la variété des tons et des thèmes abordés nous proposons les extraits suivants:

[Le retour en Suisse]

"On "rentrait", et, pourquoi est-ce qu'on rentrait, c'est ce qui n'est pas facile à dire, parce qu'en même temps qu'on changeait de vie, le monde tout entier en changeait. En même temps qu'on faisait virer de bord sa petite barque, la rive elle-même virait. il n'y a plus eu de points de repère." (p. 22).

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[L'homme, l'artiste, le plaisir]

"L'artiste (le poète) est partout. je crois que le paysan qui aime une vache parce qu'elle est belle est un artiste.[...] On commence à voir que tout le monde est avant tout artiste et ne vit que par là. Jusqu'à l'amateur de vin ou de cuisine, savourant, dégustant, et puis faisant claquer sa langue:[...] il y a un contact direct entre lui et les choses. Je cherche la raison profonde de ce que je fais;[...] cette raison est dans le plaisir que je trouve à faire et la raison de ce plaisir est que ce plaisir n'est pas à moi seul. la force de l'art est de ralliement. [...] là où est le plaisir il n'y a pas seulement consentement, il y a élan, don de soi, oubli de soi, appel à autrui, rapprochement, salutation."[...]

Seulement, est-ce qu'on a le droit de parler de plaisir à cette heure?" (pp. 41-43).

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[Empathie pour les souffrances de la guerre]

"J'ai pour ma part, je crois, vraiment "participé", participé tant que j'ai pu, au-delà même de mes forces, mais ce flot montait, montait malgré moi. J'estends que j'ai été étouffé par lui, et on ne respire plus qu'avec peine. [...] Matériellement, j'ai vu, j'ai senti. J'entends que je suis entré en chair dans l'horreur au-delà du possible. J'ai connu vraiment tous les monstres. Ce ne sont pas seulement des maisons à quelque quatre ou cinq cent kilomètres de la mienne qui brûlaient, mais la mienne. Pas seulement ces enfants inconnus qui mouraient, mais le mien." (p. 44).

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[La vraie force du peuple]

"C'est tout au fond de lui [le peuple] que ça se passe, là où il n'est plus conscient. Il a le droit, lui, et lui seul, de paraître indifférent, parce que sa vraie force, à cette heure, est une force de germination.
On vient de le voir avec la Russie, et cet autre innombrable peuple de là-bas." (pp. 55-56).

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["Peuple de Russie..."]

"Peuple de Russie, peuple enfant, et si touchant déjà d'avoir su l'être sans te plaindre bien plus longtemps sans doute que tu n'aurais voulu: voici que ce temps est fini, mais j'aime quand même ce temps et je tiens à le dire. J'ai aimé ton passé et je l'aime toujours. C'est même bien à cause de lui et à travers lui que je t'ai aimé. Seras-tu si près de moi, plus tard, quand, après n'avoir su que chanter et danser, tu ne sauras plus chanter, ni danser, quand, après avoir su si bien prier, tu ne sauras même plus prier? Quand, après n'avoir su t'exprimer que partiellement mais avec tant de puissance, tu voudras t'exprimer tout entier, - et que tu ne le pourras plus, ou mal. [...] Tu seras enregistré, enrégimenté, "collectivisé", "syndicalisé": je ne t'en dis pas moins: "Mets-toi debout, et marche!" Ils te tenaient sous les bras pour que tu ne leur échappes pas: tu leur as échappé. Sans doute que tu vas tomber bien des fois: tombe. Tombe et relève-toi et tombe de nouveau, mais, si un jour tu réussis à te tenir sur tes pieds quand même, tu ne le devras à personne qu'à toi. Tu ne renverseras pas seulement, je sais bien, les barrières qui te gênent, mais celles qui pourraient t'être utiles; tu ne casseras pas seulement ce que tu juges vils, mais ce qui est précieux; [...] peu importe: si tu es fort, tu reconstruiras; et, si tu es faible, dès à présent tu es mort, et tu resteras mort à toi-même jusqu'à ce que d'autres viennent, ou que d'autres naissent de toi, qui eux, reconstruiront - et, de nouveau, tout sera bien." (pp.63-64).


- ECRIT EN MARS-AVRIL 1917! -

mardi 14 avril 2009

BONNEVILLE (74) : 11ème Salon des Ecrivains, "Avec les écrivains savoyards", le 26 avril 2009



Stéphane Rochette y sera présent pour signer son livre:
Ramuz chez Rey-Millet







Même si la foule n'est pas aussi dense que celle prévue par Sempé pour le Salon du Livre à Paris (cf. couverture de Télérama, n° 3086), nous publions la photo de S. Rochette (tirée du Bulletin 27-28 ) pour aider les visiteurs à repérer son stand...





DIMANCHE 26 AVRIL
A BONNEVILLE (74)
de 10 h à 19 h
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N. B:

Il proposera aussi trois livres de Ramuz publiés par notre association:


Vues sur le Valais
Farinet

Paris, Notes d'un Vaudois

BON VOYAGE ET BONNES LECTURES A TOUS...