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lundi 10 juillet 2023

33e Salon du livre de montagne, Passy : 11-12-13 août 2023

 Voir le site :

https://www.salondulivrepassy.com/





















 

Les Amis de Ramuz y seront présents comme chaque année et seront heureux de vous y rencontrer !

Bon voyage !

Bonnes lectures !!!

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La belle équipe 2023


jeudi 23 juin 2016

Salon du livre de Montagne à Passy : enfin l'affiche 2016 !

Nous avions annoncé, dès février, les dates (5, 6, 7 août) du Salon 2016, et précisé que le stand des Amis de Ramuz y serait tenu, comme chaque année, par Jean-Louis Pierre et quelques fidèles...
Nous attendions avec impatience l'affiche, laquelle a un peu tardé à venir, tant celle de 2015 était superbe, et servait de référence pour ledit salon.
Enfin, nous avons réussi à trouver celle de 2016, qui nous semble très honorable pour porter le message du thème :


"ETHIQUE AU SOMMET"


Salon de Passy 2016

samedi 17 octobre 2015

Souvenirs ramuziens du 25ème Salon de la Revue...

Un bel endroit, dans le quartier du Marais...





















... Il faut bien gérer l'espace intérieur...

A la vente : Stéphane Rochette et François Teissier
(qui débordent un peu sur le stand voisin...)



















Les Amis de Ramuz remercient la Fédération nationale des maisons d'écrivains & des patrimoines littéraires pour leur avoir permis de partager un stand dans son espace, et sont tout particulièrement reconnaissants à l'égard de Mme Sophie Vannieuwenhuyze pour son accueil chaleureux et sa présence vigilante !

Site des Amis de Ramuz
http://www.lesamisderamuz.com

jeudi 2 octobre 2014

Petite exposition sur Ramuz à la BU de Tours, pour annoncer le Colloque...


Le Colloque Ramuz 2014 s'est déroulé au 5e étage de la BU de l'Université François-Rabelais
De la terrasse solidement fortifiée, une belle vue sur la Loire et la ville
comme on verra ci-dessous... pour conclure.


Il suffit de suivre les affiches avec ce portrait...








Ces affiches-là ne sont pas l'exposition, 
que l'on se rassure !



 






Impossible de s'égarer, mais il faut être vigilant

l'exposition est au 1er étage du bâtiment, 
(niveau 0 de la BU...)


Enfin, le hall d'entrée de la BU, avec les livres de Ramuz exposés sur des tables ou dans des vitrines :


sur des tables...





...dans des vitrines...
Sur les murs aussi, mais les reflets sont traîtres pour la photo :





Stéphanie Puel, conservateur du Fonds Ramuz et organisatrice de cette petite exposition, précise avec précaution, mais non sans fierté, que les étagères vides, remisées à l'envers, contenaient des livres de Ramuz que les étudiants se sont empressés d'emprunter ! Dommage pour la "déco", mais satisfaction pour la "promo"... CQFD

Rassurés à l'avance sur l'efficacité de leur mission, les participants au colloque et leurs auditeurs peuvent prendre les ascenseurs jusqu'au 5e étage :



(Même dans l’ascenseur, Ramuz veille, pour rassurer 
les égarés et les claustrophobes.) 


Comme promis, quelques images pour suggérer 
la beauté de la "vue",
depuis le 5e étage de la BU:




Vue sur les tours de la basilique St-Martin.


Vue sur la rive droite.
 
 
Ni montagnes, ni lac, mais un beau fleuve
et le ciel !
Le Fonds Ramuz de Tours est bien hébergé.



Les Amis de Ramuz ont aussi un site:
http://www.lesamisderamuz.com
 

dimanche 8 décembre 2013

Editions Slatkine : 29e et dernier volume des "oeuvres complètes" de C. F. RAMUZ

Evénement célébré par plusieurs medias
 en Suisse... 
 Nous proposons les articles de
la RTS et du Temps
(et un lien vers Le Courrier)
RTS INFO

http://www.rts.ch/info/culture/5313615-des-ecrits-inedits-pour-cloturer-les-oeuvres-completes-de-ramuz.html

Des écrits inédits pour clôturer les œuvres complètes de Ramuz

22.10.2013 19:35


Le 29e et ultime volume des œuvres complètes de Charles-Ferdinand Ramuz sera publié ces prochains jours. Cet ouvrage met fin au chantier Ramuz, qui aura duré 10 ans et coûté près de 5 millions de francs.

C'est l'une des grandes aventures à la fois littéraire et patrimoniale de la décennie en Suisse romande qui prend fin: l'édition des œuvres complètes de Charles-Ferdinand Ramuz. Ce que l'on appelé le chantier Ramuz, lancé en 2001, aura coûté près de 5 millions de francs.

Il s'achève avec la parution prochaine aux Editions Slatkine du 29e et ultime volume des œuvres complètes de l'écrivain vaudois, un volume entièrement composé d'inédits retrouvés à La Muette, demeure pulliérane de l'écrivain.
Parmi ceux-ci, un roman ou encore des notes prises au Louvre lorsque l'écrivain vaudois était à Paris avant la Grande Guerre.

Cinq millions de francs

Il aura fallu plus dix ans de travail pour réaliser cette édition, qui comprend également les deux volumes réunissant l'œuvre romanesque de Charles-Ferdinand Ramuz dans la prestigieuse collection "Bibliothèque de la Pléiade" chez Gallimard, à Paris.

Une quarantaine de chercheurs ont travaillé au chantier Ramuz. Plusieurs fondations ont contribué à son financement, ainsi que l'Etat de Vaud et l'Office fédéral de la culture. Le coût total de l'entreprise avoisine les cinq millions de francs.

Raphaël Aubert/dk

Un album sur les "vies" de Ramuz

Outre la parution de cet ultime volume intitulé "Notes anciennes et textes retrouvés", la fin du chantier Ramuz donne aussi lieu à un album consacré aux "Vies de Charles-Ferdinand Ramuz". Cet album, signé Daniel Maggetti et Stéphane Pétermann, présente des écrits de l'écrivain vaudois, mais aussi de nombreux documents: coupures de presse, photos, peintures.


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 Dans Le Temps :

"Ramuz retrouvé, Ramuz à réinventer"

Epopée littéraire

samedi 02 novembre 2013 Eléonore Sulser

      
    Charles-Ferdinand Ramuz, un travailleur infatigable. (AFP)
     

    Roger Francillon et Daniel Maggetti racontent l’aventure des Œuvres complètes, un vaste chantier qui a mené à la publication de 29 volumes, dont le dernier porteur d’un roman inédit, «La Vieille Henriette» paraît la semaine prochaine. Les deux professeurs disent comment l’image de l’homme et de l’écrivain a changé à la lumière des textes retrouvés

    Genre: Œuvres complètes
    Qui ? C. F. Ramuz
    Titre : Notes anciennes et textes retrouvés. Vol. XXIX
    Textes établis, annotés et présentés par Anne-Lise Delacrétaz, Claudine Gaetzi, Daniel Maggetti, Stéphane Pétermann et Laura Saggiorato
    Chez qui ? Slatkine, 522 p.

      Notes anciennes et textes retrouvés, qui paraît en ce début novembre 2013 (en librairie la semaine prochaine), met un point final à une entreprise énorme et unique à ce jour en Suisse romande, dont l’idée a germé dans les années 1990: l’édition des Œuvres complètes de C. F. Ramuz (1878-1947).
    Il a fallu – pour réunir en 29 volumes son journal, ses écrits de jeunesse, ses nouvelles, une partie de sa poésie, son théâtre, ses articles et chroniques, ses essais, ses écrits autobiographiques, ses romans et quelques carnets et notes de lecture – que ses manuscrits quittent La Muette à Pully, grâce à Doris Jakubec, pour être inventoriés et microfilmés soigneusement. Il a fallu trouver un éditeur – ce sera finalement Slatkine à Genève – et prévoir un calendrier et des formes de publications qui ne feraient pas d’ombre aux deux volumes de la Pléiade (parus en 2005), qui devaient pour leur part se limiter aux romans. Il a donc fallu différer la publication des romans de Ramuz – qui parachèvent en effet cette édition Slatkine – pour commencer, en 2005 également, par le Journal de Ramuz. Il a fallu enfin trouver des fonds (plus de quatre millions et demi de francs venus de l’Etat de Vaud, le Fonds de la recherche scientifique, la Loterie Romande, la Fondation Sandoz, la Fondation Leenaards) et rassembler une équipe, nombreuse, prête à se lancer dans ce qui deviendra très vite le « chantier Ramuz ».
    « La Vieille Henriette »
    Roger Francillon, professeur à l’Université de Zurich, se voit chargé de diriger l’édition de ces Œuvres complètes par la famille de Ramuz. « J’étais en fin de carrière, dit-il, et je ne me voyais pas prendre seul la responsabilité de ce travail immense. J’allais quitter Zurich, je n’aurais plus eu d’assistants, d’équipe, même si Lausanne était mon ancienne université. J’ai donc demandé à la famille que Daniel Maggetti soit coresponsable. » D’autres spécialistes éminents rejoignent une équipe au sein de laquelle se formeront nombre de jeunes chercheurs. Il faut transcrire, annoter, comparer, corriger. Le travail est immense et les découvertes nombreuses : « Nous avons publié beaucoup d’inédits. Il y a neuf romans, plusieurs dizaines de nouvelles, l’ensemble des écrits de jeunesse, tout cela est inédit », souligne le directeur du Centre de recherches sur les lettres romandes, Daniel Maggetti. Jusqu’à ce tout dernier volume, où figure encore un roman de 1904, dont on connaissait l’existence mais que personne n’avait lu, "La Vieille Henriette", déniché in extremis par les chercheurs.
    Toujours à sa table
    « Tout cela donne une image beaucoup plus riche et contrastée de Ramuz », relève Roger Francillon. Et en effet, voilà qu’apparaît peu à peu, avec ces Œuvres complètes, un autre Ramuz. Un Ramuz à redécouvrir. Car si vous possédez des textes de Ramuz chez vous, des éditions de poche ou même la grande édition Rencontre, celle de ses premières «œuvres complètes» conçues et sélectionnées par Ramuz lui-même, vous serez peut-être surpris en découvrant les textes de l’édition Slatkine.
    Ramuz était un travailleur infatigable, expliquent Roger Francillon et Daniel Maggetti. Sans relâche, il écrivait, retouchait, retravaillait ses textes. « C’est un auteur qui, dès le début, consacre en tout cas cinq ou six heures par jour à l’écriture, détaille Daniel Maggetti. Il est très systématique. Toujours à sa table de travail. Ce n’est pas un écrivain de plein air. On trouve peu de notes, de griffonnages, à la différence d’un Cingria ou d’un Roud. Dès le moment où il rédige une première version, il achète du grand papier, souvent du beau papier, avec de grandes marges. Son écriture est belle. Il est très linéaire. Il se donne une ligne et la suit. Ce n’est pas un rhapsode. Il fait des plans et développe de façon très organisée. » « Et quand il n’est pas satisfait, il recommence, ajoute Roger Francillon. Il retouche. Tous ses manuscrits portent les traces de deux ou trois relectures. Les épreuves sont de nouveau corrigées et ainsi de suite. Et il reprend ses romans, entre chaque édition. »
    Les textes bougent, donc, d’une parution à l’autre. Dans la Pléiade, Aline date de 1941. Chez Slatkine, on lit la version originale de 1905. Mais deux autres versions ont été publiées entre ces deux dates. Pour Farinet ou la fausse monnaie, il manque carrément un chapitre entier, selon que le livre s’adresse à un public suisse ou parisien, note Daniel Maggetti. Comment faire pour rendre compte de toutes ces variantes? Comment faire lorsque 22 romans publiés représentent en fait 78 textes différents?
    L’ADN des textes
    Là, le « chantier Ramuz » innove en utilisant un logiciel d’analyse de textes, baptisé Medite, capable de comparer – une fois les textes nettoyés de toutes leurs particularités graphiques – des versions entre elles. D’où ces dix CD-Rom qui accompagnent les volumes où sont regroupés les romans, et qui en affichent toutes les variantes. « Cette parade nous a sauvé la vie, dit Daniel Maggetti. Par un hasard providentiel, quelqu’un de l’équipe avait des contacts à Paris et avait entendu parler d’un programme mis au point par un mathématicien pour comparer des courbes ADN qui était en train d’être adapté aux textes littéraires… »
    Il n’y a pas que les textes qui ont bougé et qui se retrouvent aujourd’hui stabilisés dans cette édition. L’image de Ramuz lui-même, cette image de grand homme, soigneusement peaufinée par l’écrivain de son vivant, lui qui écrivait dans son Journal, en 1910, « Je ne me connais pas, je m’imagine », cette image n’est plus tout à fait la même, pour les chercheurs. En témoigne d’ailleurs le bel album illustré, intitulé Vies de C. F. Ramuz, signé Daniel Maggetti et Stéphane ­Pétermann, qui accompagne la sortie des derniers volumes des Œuvres complètes et qui témoigne de ce nouveau regard et des vies plurielles de l’écrivain.
    Une nouvelle biographie
    « Il faudrait réécrire une ­biographie, suggère Roger Francillon. Je pense à ses écrits autobiographiques, dans lesquels, par exemple, il prétend avoir été un médiocre étudiant. C’est faux. C’est une image qu’il se donne. En revanche, d’autres aspects de l’homme se confirment: l’obstination, la ténacité. Très vite, vers 1907, il dit qu’il n’est pas Suisse, qu’il n’y a que des Vaudois, des Bernois, des Valaisans. Trente ans plus tard, il le redit à Denis de Rougemont. C’est pareil pour sa volonté de ne pas faire de folklore, d’être un véritable artiste. »
    Daniel Maggetti, de son côté, s’étonne qu’on ait si peu questionné sa légende jusqu’ici : « Il y a certaines mythologies qu’il a entretenues et qui sont assez loin de la vérité, sur sa famille, sur son rapport à l’argent. On l’a toujours cru pauvre, il n’a en fait jamais manqué de rien et il gérait très bien ses affaires. Il se présente comme un écrivain qui s’est fait tout seul. Or on découvre combien certains auteurs ont été importants pour lui. Par ailleurs, le Ramuz le plus apprécié, le plus folklorisé, c’est celui de la célébration : Lavaux, la vigne, Passage du poète, la montagne. Mais dans les faits, ses textes qui sont à certains égards les plus forts sont d’un pessimisme très noir. Il a beaucoup de doutes. »Enfin, ajoute le directeur du Centre de recherches sur les lettres romandes, « on découvre un écrivain non pas « engagé », mais qui mène en permanence une réflexion en lien avec la réalité contemporaine. Il ne vit pas dansun monde de fiction séparé. Il est très attentif à ce qui se passe autour de lui, et il tient à l’exprimer. Il avait l’ambition de dialoguer avec les intellectuels de son temps. »
     

    Plus qu’une nouvelle biographie, c’est « une thématique, une esthétique nouvelles » que dessinent ces Œuvres complètes autour de Ramuz, estime Daniel ­Maggetti. « On peut se poser, maintenant, la question du projet de l’écrivain dans son ampleur, sous ses différentes facettes, de sa véritable relation au monde. » Un nouveau chantier, peut-être, pour un Ramuz que ses œuvres, enfin défrichées, permettent désormais de réinventer.

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    Pour la route, suggestion d'un autre lien
    vers Le Courrier ...

    http://www.lecourrier.ch/116383/ramuz_reinvente
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    A noter que ce dernier volume (29) contient aussi

    un précieux INDEX de 25 pages !  Les privilégiés qui ont déjà le livre l'ont vu et l'ont cru...
    

    vendredi 12 avril 2013

    "Le Grand Voyage de Ramuz" de Stéphane Rochette (avril 2013)




    Les Amis de Ramuz
    ont le plaisir de faire savoir
    que le livre
    de Stéphane Rochette
     relatant le voyage en France
     de Ramuz (en 1926)
    vient d'être publié.
    (Coédition Amis de Ramuz/Archives
    départementales de l'Ardèche)

     
     
     
    Pour commander le livre,
    s'adresser au président de l'association.
    Courriel :

    
     
    *****
    Rappelons que ce travail a bénéficié de la découverte récente du carnet de notes qu'a tenu Ramuz pendant ce voyage. Notes, certes, très succinctes, mais qui ont aidé l'auteur à préciser les étapes de l'itinéraire  et quelques réactions personnelles de l'écrivain.
     
    D'autre part, le grand Vaudois est allé à la rencontre du grand Ardéchois Jos Jullien pour le remercier d'un portrait que ce dernier avait fait de lui.



    Jos Jullien, Portrait de C. F. Ramuz,
    "étude au burin, à l'ami Forot"
    12 x 9 cm, 1926,
    Archives départementales de l'Ardèche, fonds Forot.

     
    N.B.: 
    
     
    Ce portrait présente une version un peu différente
     de celle publiée sur notre SITE

    et
     
    
    ******
    "Tenez-vous en joie",
    était une des expressions du Dr Jullien :
    puisse cette formule vous accompagner
    durant ce voyage "historique",
    ou celui que vous voudrez refaire
    dans le sillage de la Talbot!
     
    Jos Jullien, Le Paon, encre de Chine, 4 x 4 cm,
    Archives départementales de l'Ardèche, fonds Forot.
     
    ***************
     Pour la présentation du livre par l'auteur sur son blog, et le commentaire de l'exposition des Archives départementales de l'Ardèche
     sur Jos Jullien
     voir le lien* :
     
     
     
    *Si le blog de Stéphane Rochette ne s'affiche pas correctement avec Internet Explorer, il est recommandé d'utiliser un autre navigateur (tels Google Chrome ou Mozilla Firefox)!
     
     ****************
     







     
     
     
     
     
     
     
     

    vendredi 3 août 2012

    Précieuse archive : le mime Marceau dans "Histoire du Soldat"

    Si vous passez par Montréal, et si vous en avez le temps, présentez-vous au Centre d'archives Gaston-Miron (Université de Montréal) et demandez à visionner un spectacle : l'Histoire du soldat. Le spectacle fut donné en 1955 au festival de Stratford dans l'Ontario, dans une mise en scène de Jan Doat, avec le mime Marcel Marceau qui faisait le Diable (le comédien Robert Rivard donnant sa voix au diable)
     [information transmise par Gérard Poulouin]

    Lien vers le site Internet, voir la référence n°2 intitulée "l'heure du concert" :
    http://www.crlq.umontreal.ca/CAGM/rechsimple?rech=simple&motcle=Th%C3%A9%C3%A2tre&filtre=motsclesfac:Art&page=1

    vendredi 26 février 2010

    "Vivre Rimbaud", nouvelle étude de Michel Arouimi

    Michel Arouimi
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    Vivre Rimbaud
    selon C. F. Ramuz et Henri Bosco
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    Orizons, 2009
    (Cliquer sur les images pour les agrandir)
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    "Il ne s'agit pas de [...] copier [Rimbaud], mais de le vivre ou de le revivre."
    C. F. RAMUZ