jeudi 5 novembre 2020

La collection "Zoé Poche" fait parler de Ramuz...

 Nous remercions Alexandre Moatti qui nous a signalé ce lien:

https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/11/04/vie-poches-1-ramuz/

Voici le début de l'article :

"Ramuzez-vous"

par Cécile Dutheil de la Rochère (4 novembre 2020)

La vie dans les poches (1)

Pour sa première chronique dédiée aux livres petit format, rééditions tardives ou précoces d’écrivains du passé ou du présent, En attendant Nadeau lit quatre livres d’un grand écrivain suisse et vaudois qui reste injustement méconnu en France : Charles Ferdinand Ramuz.

Charles Ferdinand Ramuz, Une main, Les Signes parmi nous, Aline, Paris (notes d’un Vaudois). Zoé, coll. « Zoé Poche », de 90 à 216 p., de 8 à 10 €

 


Charles-Ferdinand Ramuz, photo Henry-Louis Mermod

 © Centre de recherches sur les lettres romandes (UNIL)

Nous vous laissons découvrir la suite de cet article sur le site indiqué ci-dessus.

mardi 6 octobre 2020

Le prochain Colloque Ramuz enfin annoncé sur Fabula (à Sion, 22-23 septembre 2021)


Les Amis de Ramuz (France) sont heureux de vous faire part 
des lieux et dates du prochain Colloque Ramuz
 

"[Le colloque] se tiendra aux Arsenaux, à Sion (Valais), en Suisse, les mercredi 22 et jeudi 23 septembre 2021.

Ce colloque précédera immédiatement le «Festival du Livre Suisse» organisé par «La Médiathèque Valais–Sion» et la «Fondation pour l’Écrit» au même endroit du 24 au 26 septembre. Des collaborations seront proposées pendant et après le colloque avec les invités et le public du Festival ainsi qu'avec des étudiant·e·s de l’enseignement secondaire."

[...]

COMITÉ D'ORGANISATION

Noël Cordonier, Président de la Fondation C. F. Ramuz

Christian Morzewski, Professeur émérite de l'Université d'Artois

Jean-Louis Pierre, Enseignant retraité de l'Université de Tours

Dylan Roth, Secrétaire de la Fondation C. F. Ramuz


 Pour les pistes d'études et les appels à contribution, voir le lien :

https://www.fabula.org/actualites/ramuz-et-la-nature-perceptions-et-interdependances_98135.php

Les spécialistes et les amateurs apprécieront...

Les Arsenaux


Vue générale de Sion



lundi 31 août 2020

Salon du livre de montagne de Passy (74), rétrospective des affiches !

 Le salon de Passy, que nous recommandons chaque année à nos lecteurs, en précisant que Jean-Louis Pierre y est présent avec des livres de Ramuz, n'a, hélas, pas pu se tenir en août sous sa forme habituelle, pour des raisons que tous comprendront aisément.

Cependant nous indiquons le lien du site qui évoque les activités de l'été, telles que les amateurs ont pu les trouver en décidant de s'y rendre... ainsi que l'historique du Salon :

https://salonlivremontagnepassy.jimdofree.com/%C3%A0-propos-de-nous-historique-du-salon/

L'intérêt de donner ce lien aujourd'hui est la collection d'affiches depuis la création du Salon qui est fournie en diaporama (en bas du bandeau de gauche). Les arrêts sur image sont possibles!

Nous proposons une petite série d'exemples :





dimanche 9 août 2020

Insolite : le "Florilège savoyard" de Ramuz traduit en... patois savoyard !

 

 

NB : ce travail ne bénéficie que d'un tirage confidentiel.

Toutefois, Roger Viret, l'auteur de cette traduction, propose sur Internet un Dictionnaire "Français-Savoyard" très érudit, avec le lien suivant :

 https://www.les-amis-de-pralognan.com/imagelaurent/documents/DictionnaireFrancaisSavoyard.pdf

Bonne découverte !

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Voici toutefois le début de la traduction de la préface...


mercredi 5 août 2020

Article du "Temps" : Francis Reusser monte à Derborence

Sur le site du journal Le Temps :

Article d'antoine Duplan (31 juillet 2020)

Francis Reusser monte à Derborence

"Enfant de Mai 68, Francis Reusser fait sensation en proposant une relecture lumineuse du Derborence de Ramuz. Métaphysique, épique et sensuel, ce western alpin réconcilie une génération avec l’écrivain vaudois et les paysages helvétiques."

Séraphin (Bruno Cremer) et Antoine (Jacques Penot) face à la montagne toute puissante...(Copyright JMH Distribution)


"Mai 68 a fait une victime collatérale: Charles Ferdinand Ramuz. Le plus grand écrivain suisse d’expression française a été excommunié pour collusion avec le système, dénoncé comme chantre réactionnaire d’un terroir confit dans ses certitudes. Au mitan des années 1980, Francis Reusser met fin à ce fourvoiement idéologique en portant Derborence à l’écran.

La surprise est grande, car le cinéaste, né à Vevey en 1942, est un révolté dont les films, Vive la mort, Le Grand Soir, Seuls, abordent les espérances et les désillusions de 68. Il ne connaissait pas Ramuz. Il ne voyait que « l’institution, fabriquée par les notables, par l’État ». Il a découvert l’écrivain par hasard, à Derborence, dans une bibliothèque de chalet. Et Ramuz lui est apparu « d’une modernité formidable. Il n’est pas celui qu’on pense: c’est un écrivain subversif, cruel, un misogyne, un entomologiste d’une méchanceté formidable. Un poète, un métaphysicien, tout le contraire du terroir ! »

Le cinéaste s’inscrit en faux contre la « formidable mauvaise conscience des intellectuels et des artistes », se démarque « du discours dépressif des intellectuels. Tanner tourne No Man’s Land ? Je réponds « Our land », je tourne Derborence ». Ces prises de position valent au cinéaste quelques volées de bois vert de la part de ses camarades et de la critique alémanique qui tend à voir dans cette tragédie alpine un retour du Heimatfilm honni."

[Lire la suite sur le site indiqué...]

Isabelle Otero, longtemps avant d'être "femme flic" à la TV...

jeudi 25 juin 2020

"Florifège savoyard", 5 textes de Ramuz, nouvelle publication de La Guêpine












Nous recommandons donc chaleureusement ce volume, et, dans ce volume, les deux premiers textes (Un coin de Savoie et Le Voyage en Savoie), qui manifestent, pour le premier, le sérieux de l'exploration (celui du Village dans la montagne par exemple) et, pour le second, l'humour et la fantaisie des souvenirs de jeunesse !
Un régal pour les amateurs, mais aussi pour les lecteurs qui découvrent cet écrivain !

Contact avec l'éditeur :
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Nb : les lecteurs de ce blog qui apprécient 
les publications de la Guêpine
seront heureux de découvrir un autre volume,
 dans un tout autre registre :




mardi 12 mai 2020

"RAMUZ, L'écriture comme absolu", récente publication de Spéphane Pétermann.


Présentation empruntée au site de l'éditeur :

"Tout le monde croit connaître le plus célèbre des Vaudois. Mais qu’est-ce qui constitue le cœur du projet littéraire de C. F. Ramuz (1878-1947) ? La passion de l’absolu, qui anime chez lui le besoin ardent de découvrir, en l’Homme, ce qui demeure, sous ce qui passe. Derrière le dandy distant et sûr de lui, toisant ses lecteurs, se cache un homme fébrile qui ne songe qu’à l’élémentaire, l’universel, la beauté, la grandeur, la plénitude, la permanence, autres noms de l’être et d’un absolu dont il éprouve une nostalgie sans fin. Si Ramuz a passé sa vie à bâtir un univers clos sur lui-même, n’est-ce pas parce qu’il y voyait le seul substitut à sa portée d’une unité irrémédiablement perdue ? « Asseoir l’objet passager dans l’éternité », note-t-il dans son Journal en 1943. Ramuz, ou l’écriture en quête d’immortalité…"


"Stéphane Pétermann est responsable de recherche au Centre des littératures en Suisse romande (UNIL), où il contribue en particulier à l’édition de textes littéraires. Ses recherches portent sur l’histoire de la littérature romande, la patrimonialisation, la genèse des textes et l’histoire éditoriale. Spécialiste de C. F. Ramuz, il est l’auteur de nombreuses études, et a édité des correspondances, journaux intimes et romans allant de Jacques Chessex à Guy de Pourtalès, de Nicolas Bouvier à Gustave Roud, de C. F. Ramuz à Monique Saint-Hélier. Aux éditions Infolio, il a publié un excellent cippe consacré à Ramuz (La Beauté sur la terre de Charles Ferdinand Ramuz, coll. Le cippe, 2010, avec Daniel Maggetti) et vient de publier C. F. Ramuz. Sentir vivre et battre le mot (PPUR, coll. Le Savoir suisse)."  


"La nouvelle collection Presto
La collection Presto remet dans la lumière des personnages ou des thèmes suisses, illustres ou méconnus. Son ambition ? Offrir la synthèse la plus efficace possible (d’où le nom de la collection) sur les sujets les plus divers, mais en visant le public le plus large possible. Tous les titres ne compteront que 64 pages, avec les illustrations."

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Et parmi ces illustrations, notre "coup de cœur" :


+La Guérison des maladies+

[Texte de l'affiche :]
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"TRAITEMENT RADICAL DE L'INSOMNIE PAR LA SUPPRESSION DE LA SYNTAXE.

NOMBREUSES ATTESTATIONS"
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et coup de chapeau à ce petit bijou de l'édition, d'où est tiré cette page sur Ramuz :
Couverture du livre d'Henri Guilac
PROCHAINEMENT OUVERTURE...
DE 62 BOUTIQUES LITT2RAIRES
L'illustrateur a choisi de représenter, sous la forme d'une boutique dont l’enseigne est le titre d'un livre, 62 ouvrages de l925, avec à chaque fois le "portrait" de l'auteur.
 Pour mémoire, un autre exemple, 
avec le livre de Claudel :