Extraits du Guide pratique
des Médiathèques de CHARTRES
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| Une belle affiche (équitable) pour cette Histoire du soldat |
Nous remercions Patrick Launay, notre Trésorier (chartrain), pour cette information.
Les Amis de Ramuz ont aussi un site:
littérature francophone:C.F.Ramuz, grand auteur suisse (1878-1947)
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| Une belle affiche (équitable) pour cette Histoire du soldat |
| Takao Sahara et Stéphane Pétermann en conversation lors d'une pause. |
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| Couverture du volume I |
| Volume II, avec bandeau, offert à J.-L. Pierre... (avec le reflet du plafond de la salle du colloque) |
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| Recueil de nouvelles de Ramuz traduit au Chili |
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| 4e de couverture
Nous remercions Montserrat Lopez-Mujica pour cette information,
et pour les documents fournis...
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| J.-L. Pierre (debout) présente S. Dupuis et M.-H. Lafon, sous le regard bienveillant de Ch. Morzewski (à droite). |
| Marie-Hélène Lafon. |
| Sylviane Dupuis. |
Sylviane Dupuis est poète, auteur de théâtre et essayiste, chargée de cours au Département de français moderne de l’Université de Genève pour la littérature de Suisse romande. Elle a publié sept livres de poésie (dont Creuser la Nuit, Prix Ramuz de Poésie en 1986, Figures d’Egarées, Empreintes 1989, Géométrie de l’illimité, La Dogana 2000, et Poème de la méthode, Empreintes 2011, Prix Pittard de l'Andelyn 2012), deux essais (Travaux du voyage, Zoé 1992, et A quoi sert le théâtre ?, Zoé 1998) ainsi que de nombreuses études critiques sur la littérature romande (dont N. Bouvier, P. Chappuis, J. Chessex, A Rivaz ou A. Perrier), consacrant plusieurs séminaires et conférences à l’œuvre d’Adrien Pasquali.
Ont également paru chez Zoé quatre pièces de théâtre : La Seconde Chute, 1993, traduite et jouée en plusieurs langues, Moi, Maude ou La Malvivante, 1997, créée à Genève et à Berlin, Le Jeu d’Eve, 2006, et Etre là, 2002, créées à Genève en 2011 et 2012. Pour la chorégraphe Noemi Lapzeson, elle écrit en 2003 le poème théâtral Théâtre de la parole (Moby Dick, Faenza, 2004). En 2004, Les Enfers ventriloques (L’Act Mem, Chambéry, 2009) lui vaut le Prix des Journées de Lyon des Auteurs de théâtre ; la pièce a été mise en lecture à Lyon et à la Comédie de Genève.
Traduite en huit langues, son œuvre questionne essentiellement la conscience humaine, la langue et la mémoire, et s’intéresse dans cette perspective à la réécriture et au détournement des mythes qui nous ont constitués.
Elle entretient un dialogue permanent avec les autres arts, a collaboré avec la plasticienne Catherine Bolle, le peintre Jürg Straumann, les musiciens Jacques Demierre et Jean-Luc Darbellay, et a écrit sur la photographie (Béatrice Helg) et la peinture (Luc Marelli, Simonetta Martini).
Elle a été membre du Conseil de Fondation de Pro Helvetia, est vice-présidente de la Fondation C. F. Ramuz, et préside depuis sa création en 2005 l’association pour une Maison de la littérature à Genève, dont le projet a abouti en 2012 avec la création de la première Maison de la littérature de Suisse romande (MRL).
J’ai attendu longtemps. J’avais trente-quatre ans, c’était à l’automne 1996, et j’ai eu le sentiment de manquer ma vie, de rester à côté ; j’étais comme une vache qui regardait passer le train et les vaches ne montent pas dans les trains. Je me suis assise à ma table et j’ai commencé à écrire « Liturgie », le texte court qui donne son titre à mon deuxième livre publié. Je suis montée dans le train de ma vie, et n’en suis pas redescendue depuis. Non pas qu’écrire soit toute la vie, toute ma vie ; mais je dis volontiers qu’écrire est pour moi l’épicentre du séisme vital ; ou que je ne me sens jamais exister aussi intensément que quand j’écris.
Je dis aussi que j’écris à la lisière, en lisière. C’est d’abord sociologique ; je viens de loin, d’un monde, une famille de paysans du Cantal, où le livre existait peu, où, à l’exception d’une grand-tante restée vieille fille, la tante Jeanne, personne, jusqu’à ma sœur et moi, n’avait fait d’études, où, en d’autres termes, il n’allait pas du tout de soi d’entrer en littérature, d’abord avec les livres lus, ensuite avec ceux que l’on tend à écrire et que, je le constate, on écrit et publie, on étant indéniablement moi. Lire des livres pour étudier, pour avoir un métier, pour devenir par exemple fonctionnaire, professeur, comme ma sœur et moi l’avons fait, est licite, voire encouragé ; un tel parcours, bien que courant dans les années soixante-dix, peut même passer pour un objet de fierté ; mais écrire des livres, c’est une autre affaire, ça sépare, ça échappe. Je suis dans cette échappée, cette séparation du lieu d’origine sociale et culturelle, Par ce fait même, je suis à distance, je reste à distance aussi du milieu d’accueil, dirais-je, celui dans lequel se passe ma vie, ici et maintenant ; c’est l’apanage des transfuges sociaux, d’où qu’ils viennent. C’est ce que j’appelle être à la lisière, entre deux mondes, en tension entre deux pôles, tension féconde et constitutive, je le crois, de l’écriture.
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| Jean-Louis Barrault |
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| Illustration : vitrail de la liberté, sur le sentier à Farinet à Saillon (Valais), œuvre de Théo Imboden. |
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| Edition de 1999, détail de la page-titre |
| De la terrasse solidement fortifiée, une belle vue sur la Loire et la ville comme on verra ci-dessous... pour conclure. |
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| Il suffit de suivre les affiches avec ce portrait... |
| Ces affiches-là ne sont pas l'exposition, que l'on se rassure ! Impossible de s'égarer, mais il faut être vigilant l'exposition est au 1er étage du bâtiment, (niveau 0 de la BU...) |
| sur des tables... |
| ...dans des vitrines... |
(Même dans l’ascenseur, Ramuz veille, pour rassurer
les égarés et les claustrophobes.)
Comme promis, quelques images pour suggérer
la beauté de la "vue", depuis le 5e étage de la BU: Vue sur les tours de la basilique St-Martin.
Vue sur la rive droite.
Ni montagnes, ni lac, mais un beau fleuve
et le ciel !
Le Fonds Ramuz de Tours est bien hébergé.
Les Amis de Ramuz ont aussi un site: http://www.lesamisderamuz.com |
| La Bibliothèque universitaire vue de la Loire, à Tours |
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| Pour ceux qui viennent de la Gare, suivre les rails du tram vers le nord (15 mn à pied) et tourner à gauche sur les quais de la Loire, l'université est en vue... |