mercredi 14 novembre 2018

C. F. Ramuz, "Derborence" : nouvelle traduction en anglais, par Laura Spinney

Depuis le 1er octobre 2018,
 une nouvelle traduction anglaise de  
DERBORENCE

Couverture

4e de couverture


Laura Spinney est écrivaine et journaliste britannique, basée à Paris. Elle vient de publier aussi dernièrement un livre déjà célèbre, sur la grippe espagnole, intitulé La Grande Tueuse.




 Les Amis de Ramuz connaissent, entre autres, les conséquences dramatiques de cette épidémie sur la première représentation d'Histoire du soldat, et les échos de ce "fléau" dans le roman de Ramuz, Les Signes parmi nous.

Laura Spinney a accepté de publier un petit article sur sa traduction de Derborence, dans le prochain Bulletin des Amis de Ramuz. Nous lui en sommes, à l'avance, très reconnaissants.

lundi 12 novembre 2018

Quelques mots de Balthus sur Ramuz



Balthus a fait son service militaire au Maroc, à Kenitra de la fin de 1930 au début de 1932. Il appartenait alors au 7e régiment de spahis. Il a eu « avec un cheval du régiment une relation privilégiée ». Le Maroc lui a permis de redécouvrir Delacroix, qui y avait séjourné. Balthus fut un lecteur attentif du carnet du peintre, un de ses maîtres. « Tout s’est passé, dit-il, comme si ce passage obligé au Maroc avait mûri mon travail, l’avait doté du vrai sens ».
Balthus introduit Ramuz dans son propos : 
« Il aurait fallu que j’interroge Ramuz sur mon service militaire pour en savoir moi-même davantage. Un jour il m’a demandé de lui raconter comment ce temps s’était passé. J’ai commencé à parler du cheval, de cette amitié qui s’était nouée entre lui et moi, et puis il a fait le reste, il a inventé la suite de l’histoire. Après notre conversation, il racontait des choses qui ne m’étaient jamais arrivées : puissance de son imagination, générosité de Ramuz… »
 (Mémoires de Balthus, recueillis par Alain Vircondelet, Éditions du Rocher, 2001, p. 61-63).

mardi 16 octobre 2018

Salon de la Revue, 2018 (9-10-11 novembre), Paris




28e Salon de la revue

Halle des Blancs-Manteaux
48, rue Vieille-du-Temple
75004 Paris

Vendredi 9 novembre 20 h-22 h
Samedi 10 novembre, 10 h-20 h
Dimanche 11 novembre, 10 h-19 h 30 

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Lien vers notre site, page "Bulletins"
http://www.lesamisderamuz.com/pages/bull-38.html 

Ce dernier Bulletin 2017 contient
 la correspondance
entre Ramuz et Zermatten 


Ce volume contient :
 

                      « … jamais Ramuz ne désespéra de la France…",  
            par H. CINGRIA.

ACTUALITÉS RAMUZIENNES : Brèves, par Gérard POULOUIN ; « L’ombre portée du mot race », par Gérard POULOUIN ; « Ce que je vois de ma fenêtre », texte de C. F. RAMUZ ; Colloque Ramuz à Genève (octobre 2017) : affiche

ÉTUDES : « André Dhôtel, romancier de la terre ? », par Philippe BLONDEAU ; « Post-scriptum sur Le Taudis, avec Joseph de Maistre, Max Jacob… », par Stéphane ROCHETTE ; « Les Japonais comprennent-ils Ramuz ? », par Takao SAHARA 

CORRESPONDANCE entre C. F. RAMUZ et M. ZERMATTEN (en grande partie inédite). Dossier établi par Suzanne CRETTEX : I « Quand Zermatten écrit à Ramuz : père, pair ou repère identitaire ? » ; II La correspondance entre Ramuz et Zermatten (1934-1946) ; III Bibliographie des œuvres de Zermatten.

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Actualisation, 9 novembre 2018 :

 Article publié sur Internet par Télérama






lundi 15 octobre 2018

"Histoire du soldat": le Théâtre des Champs-Elysées a reconnu Ramuz comme auteur du texte ! Bravo!

Suites de notre "alerte" publiée dans le message
 du 21 septembre 2018

(Histoire du soldat, Théâtre des Champs-Élysées, 
7 oct. 2018)


Madame Nathalie Sergent, directrice des Éditions du Théâtre des Champs-Élysées, a bien voulu répondre au courrier de Jean-Louis Pierre, notre président d'honneur, qui avait relayé auprès dudit théâtre notre étonnement chagrin de la méconnaissance de Ramuz... comme auteur du texte (cf. l'annonce publiée sur le site du Théâtre).

Nous remercions Madame Nathalie Sergent pour les précisions qu'elle nous apporte :

* Nous avons omis de consulter - en plus de l'annonce présente sur le site - le blog du Théâtre, "En coulisses", qui contenait, lui, un article explicitant "clairement le rôle de chacun des protagonistes et auteurs de l'Histoire du soldat".

A consulter sur

http://blog.theatrechampselysees.fr/histoire-soldat-stravinsky/


























 Nous citons le 1er paragraphe :


"Nous sommes à l’hiver 1917-18. Stravinsky est alors en exil et dans une mauvaise passe financière, ses avoirs ayant été gelés par la Révolution bolchévique. En Suisse où il réside désormais, il se lie d’amitié avec le chef d’orchestre Ernest Ansermet qui lui présente un jeune poète, Charles Ferdinand Ramuz. Leur entente est parfaite et les voilà imaginant ensemble un spectacle léger qui pourrait justement, par ces temps de pénuries, être facilement présenté sur des petites scènes. Le souvenir des théâtres ambulants s’impose, de même le principe d’un groupe restreint d’instrumentistes. Le trio initial est bientôt rejoint par l’acteur et metteur en scène Georges Pitoëff, lui aussi immigré russe installé depuis peu en Suisse avec sa jeune épouse Ludmila, qui assurera le rôle de la danseuse lors de la création."


 [...]


* Nous n'avons  "pas eu le plaisir de consulter le programme de salle remis gracieusement à chaque spectateur le jour même du concert et qui contenait un long texte de Ramuz".

Document de 8 pages à consulter sur : 

https://fr.calameo.com/books/0030455159670aef07f64





Encore merci à Madame Nathalie Sergent pour ces précisions, auxquelles nous donnons accès (par des liens dont nous espérons qu'ils resteront "actifs"), afin que nos lecteurs apprécient l'intérêt de cet échange.